Qualité de l'air intérieur : une pollution qui coûte cher !

15/04/2014 à 17:05 - Diagnostic immobilier - Par - Réagir

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Si la qualité de l'air que nous respirons a encore du mal à s'imposer comme une préoccupation sanitaire majeure aux yeux des pouvoirs publics, une récente étude pourrait bien venir changer la donne. Si l'on en croit l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), la pollution de l'air que nous respirons au sein de notre habitat engendrerait un coût annuel de quelques 20 milliards d'euros.

La qualité de l'air intérieur : un problème sanitaire majeur

Analyser l'air que nous respirons au quotidien n'ai pas aisé tant les sources de pollution présentent dans nos logements peuvent se révéler multiples (revêtements, produits d'entretien, gaz divers et variés, etc.). Le 9 avril dernier, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur (OQAI) et le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) ont toutefois publié une étude des plus précises en s'attachant à l'analyse des six principaux polluants sur lesquelles les données abondent.

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L'étude nous livre ici des résultats d'importance puisque benzène, radon, trichloréthylène, monoxyde de carbone, particules fines ou encore fumée de tabac auraient non seulement un impact significatif sur la santé des occupants du logement mais pèseraient également de façon non négligeable sur l'économie.

20.000 décès et un coût de 20 milliards d'euros

Selon l'Anses, si l'on peut imputer à une mauvaise qualité de l'air intérieur près de 20.000 décès prématurés, il convient également de prendre en considération le coût financier de cette pollution. Entre la prise en charge des soins, les coûts de la recherche ou encore la perte de production due aux arrêts de travail, l'agence livre une facture de quelques 20 milliards d'euros par an pour la collectivité.

Si les auteurs de l'étude avouent eux-mêmes que des recherches plus approfondies sont désormais nécessaires, leur publication pourrait bien inciter les pouvoirs publics à reconsidérer la question de l'air intérieur (avec par exemple la création d'un véritable diagnostic immobilier air intérieur). En attendant, les particuliers soucieux de leur santé pourront toujours se tourner vers des solutions alternatives telles que les kits d'analyses commercialisés par les laboratoires et autres sociétés privées.

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