DPE, valeur verte : que vaut vraiment votre logement ?

02/04/2015 à 14:17 - Diagnostic immobilier - Par - Réagir

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Dans leur dernière publication, les notaires et l'association DINAMIC viennent de dévoiler la « valeur verte » des biens immobiliers en fonction de leur classe énergétique.

Quand la « valeur verte » d'un logement pèse sur son prix

Si pour bon nombre de particuliers il est parfaitement logique que les performances d'un logement en matière d'isolation et de consommation énergétique influent sur sa valeur, encore faut-il pouvoir quantifier de façon précise cette fluctuation de prix (à la hausse comme à la baisse). C'est justement cette « valeur verte » que l'association DINAMIC s'efforce de déterminer dans sa dernière publication. Pour ce faire, l'association fondée en 2010 à l'initiative des notaires s'appuie sur l'indice des prix fourni par ces derniers mais également sur des étiquettes DPE dont l'affichage obligatoire sur les annonces immobilières semble être suffisamment respecté pour pouvoir être exploité. Si l'on en croit l'étude, force est de constater que les différentes classifications énergétiques (issues des DPE) ont un véritable « impact sur les prix des logements ».

Prix immobiliers : 5% d'écart entre deux classes énergétiques

L'association estime qu'en moyenne la progression d'un seul et unique rang énergétique (passage d'une classe D à C par exemple) permet au bien immobilier de voir sa valeur augmenter de 5%. Si certains pourraient considérer un tel renchérissement comme relativement faible, il s'agit là d'un jugement que ne partage pas DINAMIC. Prenant l'exemple des maisons, l'association constate ainsi que « les biens d'étiquette énergie A ou B se vendent presque deux fois le prix de biens aux étiquettes F ou G ».

Bien que prépondérante, la nature même des logements (bien ou mal isolés, équipés de systèmes de chauffage performants, etc.) n'est toutefois pas le seul élément entrant en ligne de compte dans l'évaluation de leur « valeur verte ». En effet, l'étude met également en lumière les importantes disparités relatives à la situation géographique du bien. « Les logements aux meilleures étiquettes sont plus nombreux à l'ouest et au sud, alors que les étiquettes les moins bonnes sont plus fréquentes dans les régions plus continentales du centre, de l'est et du nord », notent ainsi les notaires.

S'il semble de mieux en mieux identifié, l'impact de la « valeur verte » sur le prix des logements s'affiche toutefois en léger retrait par rapport aux précédentes enquêtes menées par l'association. En décembre 2013, DINAMIC faisait ainsi état d'écarts de prix bien plus conséquents (jusqu'à +27% pour un passage de la classe D à A et -28% pour la rétrogradation d'un logement de classe D à G).

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